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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 17:26

      Cette question du cadre est essentielle lorsque vous avez des enfants, mais encore plus quand ceux-ci ont un profil d'APIE ou de précoce, utilisez le terme que vous voulez. Et ce cadre est de plus en plus difficile à tenir alors qu'il est essentiel.

   En conférence, je parle de la règle du "Non! non ! non ! oui !"


- "Papa, je peux allez jouer dehors ?

- Non !

- Papa, allez, je peux y aller ?

- Je t'ai dit non mon fils !

- Allez, c'est pas juste, tu m'interdis tout, tout le temps, je ne peux jamais rien faire ! Allez papa ?

- Bon d'accord, vas-y !"

  Dans cet exemple quelque peu caricatural et raccourci puisque la négociation peut durer longtemps, le cadre est posé au départ, mais il n'est pas tenu ni respecté par l'enfant. Que va-t-il ressentir à ce moment là ? D'abord de la satisfaction d'avoir obtenu ce qu'il voulait, puis de la gêne, voire de l'angoisse. "Je peux obtenir tout ce que je veux, mais en cas de coup dure, que va-t-il se passer ? Qui va me protéger ? Et si je déborde, qui va me contenir ? Sur qui vais-je pouvoir m'appuyer si je vais mal ?

   Toutes ces questions vont sournoisement et petit à petit renter dans les schémas de votre enfant qui risque de développer des angoisses, de l'agressivité ou un quelconque autre symptôme handicapant. Pour ma part, un enfant APIE qui n'a pas de cadre ou un cadre beaucoup trop fluctuant, flou et non contenant risque de développer des pathologies sévères.

   Il est donc indispensable de tenir ce cadre. Mais je ne peux résister au besoin de préciser : un cadre "BIENVEILLANT". Nous pouvons utiliser pour cela des techniques issues de la médiation ou de la communication non violente.

   Vous expliquez la règle, en quoi elle protège, vous parlez de vous avec des phrases "je", ce que vous ressentez, comment vous vivez la scène , le conflit, la résistance... Mais vous ne cédez pas. Si votre enfant ne comprend pas ou ne veut toujours pas comprendre malgré vos explications, vous pouvez avoir un dialogue de ce registre : 

    "Ecoute, je t'ai déjà refusé trois fois de sortir, je te l'ai expliqué, je comprends que pour toi ce soit dure ou pas ce que tu voulais, mais je ne changerai pas de position pour ce soir. Alors, je ne souhaite plus avoir cette demande pour ce soir. Pourquoi insistes-tu tant ? Qu'y a-t-il d'autre ? Il n'y a rien, alors je comprends que tu sois triste, mais je ne cèderai pas !"

   - Si le jeune revient encore à la charge, vous stoppez pour ne pas tomber dans du jeu et la recherche d'obtenir gain de cause en culpabilisant le parents. Quand vous entendez des mots comme "toujours", "tout le temps", "jamais", attention, signal d'alerte. Ces mots définitifs peuvent cacher d'autres dessins. relevez-les avec humour, (si vous en avez l'énergie)

 

   Ils sont beaux mes discours, mais quand vous rentrez d'une journée de travail fatigué (e), et que deux bambins viennent faire le siège de leurs envies et de votre lassitude, je comprends bien qu'on puisse céder...

michael-mariage-017.JPG

    Tenir le cadre des règles, des règles qui ont du sens et qui protègent, qui ne sont pas là parce que c'est comme ça! et les tenir pour rassurer l'enfant, lui permettre de grandir en sécurité affective. J'ai trop d'exemples d'enfants à l'école qui manquaient de cadre et à qui on laissait faire trop de choses. Certains peuvent finir par terroriser leur entourage. J'ai souvenir d'une petite voisine qui ne s'endormait qu'après avoir fait un tour de voiture, et cela jusqu'à trois ans, jusqu'à ce que son papa pose un cadre ferme et bienveillant, mais très ferme... et l'enfant s'est habituée à s'endormir dans son lit en deux jours. Elle était APIE et avait bien compris les failles de ses parents et en jouait, et en souffrait.

     Belle journée à tous

        Jean-François Laurent

 

     

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 18:06
CONFÉRENCEChalon-sur-Saône : Précocité et scies sauteuses
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le 06/12/2011 à 05:00 par Lionel Janin Vu 93 fois
Pour un premier rendez-vous, les bénévoles de l’Anpeip ont frappé fort en rassemblant plus de 200 personnes. Photo L. J.

Pour un premier rendez-vous, les bénévoles de l’Anpeip ont frappé fort en rassemblant plus de 200 personnes. Photo L. J.

Environ 250 personnes ont assisté à la conférence organisée par l’Anpeip, avec Jean-François Laurent venu parler des enfants précoces et de leurs émotions.

Un orateur très heureux de s’exprimer devant une salle pleine et qui a divisé ses deux heures de conférence en trois grandes parties. La première consistait à définir l’enfant ou la personne précoce (lui utilise le terme de APIE pour Atypique personne dans l’intelligence et l’émotion), la deuxième faisait la part belle aux émotions, toujours très fortes, qui guident ces APIE., et enfin, très attendue par les nombreux parents, la troisième partie a permis à l’expert de donner des clés, à défaut d’un « manuel d’utilisation du petit précoce illustré  ».

Réalité du terrain

Pour illustrer ses propos, l’homme s’est appuyé sur de nombreux exemples qu’il a connus tout au long de ses 30 ans de carrière d’enseignant ce qui d’ailleurs, est l’un des points forts de ses conférences. C’est donc d’une manière assez précise qu’il s’est lancé dans la description des « symptômes » de l’enfant APIE. J.-F. Laurent a tout d’abord évoqué les centre d’intérêt de ces enfants, plus en extase devant les dinosaures et les volcans que les toupies qui tournent. Et de prendre ainsi l’exemple d’une petit APIE de 10 ans qui avait fait un brillant exposé devant ses copains médusés sur... les scies sauteuses. Le comportement à l’école a aussi été passé au crible. « Ces enfants n’aiment pas apprendre, ils aiment savoir, ils veulent maîtriser.  »

Les émotions compliquées à gérer, la solitude du fait de leur grande différence avec les autres, l’image de soi et la confiance très souvent en berne n’ont pas été oubliées.

Parents, instituteurs et autres professionnels sont repartis avec une autre image de l’enfant précoce. Et c’était bien là le but.

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 22:31

 

 

 

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INTERVIEW PAR LIONEL JANIN - CONFÉRENCEEnfants précoces : des loupes à émotion
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le 02/12/2011 à 05:00 par Par Lionel janin Vu 154 fois
Jean-François Laurent est un enseignant devenu formateur et conférencier spécialiste des enfants précoces. Photo DR

Jean-François Laurent est un enseignant devenu formateur et conférencier spécialiste des enfants précoces. Photo DR

Jean-François Laurent est devenu un expert national des enfants précoces, notamment de leurs surémotivités et de leur relation délicate avec l’école.

Jean-François Laurent, vous allez intervenir sur la gestion des émotions des enfants précoces. Pourquoi ce thème ?

Ces enfants sont des hypers sensibles. Ils ressentent toutes les émotions avec un effet loupe. Tout est exacerbé, que ce soit du bon ou du mauvais côté.

Et il est important de mettre l’accent là-dessus ?

Oui. D’abord parce que c’est ma spécialité ! Moi je suis enseignant-parent-formateur, et ma spécialité est le travail sur les émotions. Ces enfants ont des idées noires… ils ne savent pas quoi faire de leurs émotions et c’est compliqué à l’école et pour les parents.

Vous avez choisi de parler d’Apie plutôt que de précoces. Pourquoi ?

C’est Atypique personne dans l’intelligence et l’émotion. J’ai inventé ce terme car il faut savoir que la personne n’est pas surdouée. La précocité, c’est à la fois dans l’intelligence et dans l’émotion.

Qu’allez-vous dire à cette conférence ?

Je vais donner des clés, décrire comment ils peuvent fonctionner et donner des conseils pour travailler la confiance en soi et surtout, comment on vit avec ces enfants à l’école et à la maison.

Quels seraient les conseils de base ?

Leur donner confiance en eux. C’est un peu comme Aladdin : il faut bien frotter la lampe pour que le génie sorte ! Il faut aussi beaucoup cadrer ces enfants. Sinon, il éclate. Appliquer une fermeté bienveillante. Mais le premier conseil est d’encourager les parents à se rapprocher d’associations d’enfants précoces.

Êtes-vous une Apie ?

Oui, bien sûr. Il n’y a pas de personnes qui s’intéressent aux Apies qui ne le sont pas !

Conférence et débat samedi 3 décembre, à 14 heures, maison des syndicats, à Chalon. Entrée 5 €.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 17:46
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EN BREFChalon
Chalon

Instituteurs de formation, Jean-François Laurent est devenu un expert national de la question des enfants précoces. En s’appuyant sur son expérience, il a mis en place des méthodes pédagogiques qui font aujourd’hui école. Formateur, chercheur, conférencier et écrivain, il donnera une conférence le 3 décembre, à partir de 14 heures, à la maison des syndicats de Chalon, avec pour thème « enfants précoces : gérer leurs émotions au quotidien à l’école et à la maison. » Une conférence de deux heures suivie d’un débat, le tout organisé par l’Anpeip-Bourgogne. Entrée 5 euros.

 

INTERVIEW PAR LIONEL JANIN - CONFÉRENCEEnfants précoces : des loupes à émotion

Jean-François Laurent est un enseignant devenu formateur et conférencier spécialiste des enfants précoces. Photo DR

Jean-François Laurent est un enseignant devenu formateur et conférencier spécialiste des enfants précoces. Photo DR

Jean-François Laurent est devenu un expert national des enfants précoces, notamment de leurs surémotivités et de leur relation délicate avec l’école.

Jean-François Laurent, vous allez intervenir sur la gestion des émotions des enfants précoces. Pourquoi ce thème ?

Ces enfants sont des hypers sensibles. Ils ressentent toutes les émotions avec un effet loupe. Tout est exacerbé, que ce soit du bon ou du mauvais côté.

Et il est important de mettre l’accent là-dessus ?

Oui. D’abord parce que c’est ma spécialité ! Moi je suis enseignant-parent-formateur, et ma spécialité est le travail sur les émotions. Ces enfants ont des idées noires… ils ne savent pas quoi faire de leurs émotions et c’est compliqué à l’école et pour les parents.

Vous avez choisi de parler d’Apie plutôt que de précoces. Pourquoi ?

C’est Atypique personne dans l’intelligence et l’émotion. J’ai inventé ce terme car il faut savoir que la personne n’est pas surdouée. La précocité, c’est à la fois dans l’intelligence et dans l’émotion.

Qu’allez-vous dire à cette conférence ?

Je vais donner des clés, décrire comment ils peuvent fonctionner et donner des conseils pour travailler la confiance en soi et surtout, comment on vit avec ces enfants à l’école et à la maison.

Quels seraient les conseils de base ?

Leur donner confiance en eux. C’est un peu comme Aladdin : il faut bien frotter la lampe pour que le génie sorte ! Il faut aussi beaucoup cadrer ces enfants. Sinon, il éclate. Appliquer une fermeté bienveillante. Mais le premier conseil est d’encourager les parents à se rapprocher d’associations d’enfants précoces.

Êtes-vous une Apie ?

Oui, bien sûr. Il n’y a pas de personnes qui s’intéressent aux Apies qui ne le sont pas !

Conférence et débat samedi 3 décembre, à 14 heures, maison des syndicats, à Chalon. Entrée 5 €
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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 22:56

 

    En fin de conférence, nous avons souvent une étape de questions / réponses avec le conférencier qui est appelé à préciser ses pensées.

   Une des premières questions que nous retrouvons souvent est la suivante : 

 


    - Faut-il proposer des classes ou écoles spéciales pour enfants précoces ?

    - Je ne suis pas pour des classes "ghettos" pour les enfants précoces, ni pour les autres d'ailleurs. Il me semble pertinent de rechercher une grande hétérogénéité des classes. Un APIE, encore plus que les autres, va gagner en étant dans une classe où l'hétérogénéité est la règle. Moi-même, j'ai créé une classe où nous avons mélangé les tranches d'age (de 7 à 11 ans), mais également les profils (des enfants APIE qui vont bien, d'autres moins ainsi que des enfants standards en difficultés scolaires). Puis, comme cela ne suffisait pas, nous avons mélangé régulièrement les deux classes de cycle deux et cycle trois, c'est à dire des enfants de 4 à 12 ans.


    Je suis favorable à ce que les enfants soient éparpillés dans des classes ordinaires avec des temps qui leur sont réservés et où ils se retrouvent entre eux sur des projets spécifiques pendant quelques heures hebdomadaires.

    Pour le collège, nous pouvons concevoir des classes notamment en 6ème et 5ème où des enfants APIEs se retrouvent plus longtemps avant qu'ils retrouvent le cursus ordinaire.

     Je ne suis pas, sauf immense souffrance du jeune, pour des écoles ou collèges spécialisés.

 


     - Faut-il leur dire qu'ils sont APIEs ?

  - Cela dépend si l'enfant en a besoin ou s'il le demande. S'il est en souffrance, il a besoin de savoir ce qu'il a, qui il est, comment il fonctionne. Cela va pouvoir peut-être l'éclairer et le soulager. Il va mettre des mots sur ce cerveau qui ne s'arrête jamais, sur ces émotions qui le débordent, sur ce sentiment d'injustice, sur ce décalage avec les autres qu'il ne comprend pas. Il peut moins se sentir seul dans sa famille également.

    Un APIE qui n'a pas connaissance de son atypie pense qu'il est fou et que la vie est trop dure. Cela va certainement l'apaiser...

 


   - Et la question du saut de classe ou du redoublement ?

  Quand l'enfant va bien, qu'il est heureux de vivre, que ses résultats sont bons et qu'il apprend, que ce soit à l'école ou à la maison, il faut continuer dans cette voie et laisser l'enfant poursuivre son chemin scolaire.

   La question du passage anticipé se pose lorsque l'enfant ne va pas bien, qu'il perturbe la classe, qu'il fait des cauchemars, qu'il s'ennuie, rêve, est irritable, pleure souvent… J’ai de nombreux exemples d’enfants à qui on a accéléré le parcours et qui a vu les symptômes qui le gênaient s’estomper. Les enseignants doivent se poser la question du risque : Dans quelle classe y aura –t-il le plus de chances que l’enfant soit bien ? S’il reste dans son cursus, que va-t-il se passer si on ne change rien ? L’enfant risque souvent de reproduire le même comportement qu’il avait. Mais si l’on change des paramètres, va-t-on aggraver ou améliorer la situation de l’enfant ?

     Quant au redoublement, je suis globalement très réservé. Dans de nombreux pays, le redoublement n’existe pas. C’est une réponse purement culturelle qui se pose pour les enfants standards, mais de façon encore plus cruciale pour des enfants APIEs. Le risque de la blessure narcissique est très forte, trop forte et n’apporte pas les bonnes réponses au jeune. Elle renforce une image négative. La réponse du redoublement me semble que très peu efficace, même si j’ai des exemples contraires.

     Si le jeune est volontaire, accompagné, que le redoublement est vécu comme un nouveau départ, s’il reprend confiance parce qu’il obtient de bons résultats, mieux intégré avec ses camarades, qu’il se sent plus fort, il peut repartir sur d’autres bases et à ce moment là, le prolongement du cycle sera une réussite.

   Peut-être à Chalon sur Saône samedi ou à Montauban quinze jours plus tard.

       Bien amicalement

                 Jean-François

 

   

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 20:18

 

"Bonjour,

J'étais à la conférence que vous avez donné avec Olivier Revol, samedi dernier à Annecy.
J'ai échangé quelques mots avec vous à la fin, à l'extérieur, vous étiez en train d'allumer votre cigarette ; je n'ai pas voulu vous prendre trop de temps, beaucoup de personnes avaient, je crois, envie de vous remercier.
J'en profite pour vous dire à nouveau à quel point vos interventions m'ont touchée ; vous entendre parler avec autant de tendresse de ces enfants qui ne rentrent pas dans le moule parce qu'ils sont trop… trop tout !
Et je vous ai entendu parler de moi, quelle émotion ! j'ai appris il y a 1 an que j'étais une APIE ; sénior, mais les particularités sont toujours là !
Mes 2 enfants, 13 et 7 ans le sont et en apprenant que je l'étais moi-même, je me suis dit que c'était une belle richesse à partager avec eux et que je pourrais me faire confiance pour les élever.
Voilà, votre intervention a fait remonter beaucoup d'émotion à la surface et c'est tant mieux.
Bonne continuation à vous et merci de ce regard profondément humain.
Très cordialement

Bonjour
 
Merci beaucoup pour l'extrordianire qualité de votre intervention, nous avons des retours extrèmement positifs. Il s'est dégagé dans cette matinée une réelle émotion de votre humour et complicité intellectuelle avec Olivier Revol.
 
Nos efforts ont largement été gratifiés par la réussite de cette matinée grâce à vous.

Bonjour Jean-François,

 

Merci pour ce message chaleureux, qui nous fait du bien à l’heure des rangements et des bilans.

Vos livres sont partis comme des petits pains, gageons qu’ils vont circuler et que des enfants vont en profiter plus ou moins directement. L’APIEculture va ainsi devenir une cause reconnue, et je m’en réjouis, car pour certains il y a urgence.

Mon seul regret est que nous ne sommes pas parvenus à faire connaissance samedi, c’est donc partie remise. Je continuerai de vous lire en espérant vous croiser à l’occasion.

Bon retour en Corse,

 

 

j'avais pris le temps de vous découvrir sur votre blog....avant de vois rencontrer, enfin, samedi à Annecy. et là, grand grand moment de bonheur ! J'ai commencé votre livre qui est tour à tour poignant, drôle, émouvant...
J'espère que nous pourrons échanger à nouveau très bientôt. Vous le direz quelles sont vos disponibilités. Bravo pour votre conference ! votre complétude avec Olivier REVOL est extraordinaire. C'était un moment fabuleux.
tout de bon !
Bien à vous

 

 

 

Bonjour,
Merci pour votre travail...
J'étais à la conférence ce matin (un peu par hasard, c'est compliqué) et j'ai été littéralement émerveillée par vos paroles... J'ai pleuré du début à la fin... je crois de soulagement, de reconnaissance-reconnexion. Je vous envoie un bon de commande pour vos livres (ils se sont tellement bien vendus que je les ai laissés).
Merci encore,
 
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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 20:13

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 13:48

 

Trois vidéos de Jean-François LAURENT en conférence sur la précocité intellectuelle

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 19:37


 

ANPEIP 74 : Annonce Conférence du samedi 19 novembre

 

ANPEIP 74

Créée à Nice en 1971 sous l’égide du psychologue Jean-Charles Terrassier, l’association nationale pour les enfants intellectuellement précoces pose pour la première fois en France la question de ces enfants atypiques. L’ANPEIP n’a pas cessé depuis, dans toutes les régions, d’œuvrer en faveur d’une meilleure reconnaissance des enfants précoces et de leurs besoins éducatifs.

Pour sa part, l'ANPEIP Haute-Savoie a étroitement collaboré avec l’Éducation nationale à la création :

·        d’un guide intitulé : « Pour la réussite de tous et de chacun : reconnaître un enfant intellectuellement précoce, prévenir et remédier » à l’usage des enseignants des premier et second degrés,

·        d’une grille d’identification,

·        d’un livret de suivi de l’enfant EIP délivré à l’élève et sa famille, à garder tout au long de la scolarité de l'enfant. Complété par des professionnels du suivi médical et psychologique, destiné aux professionnels de l'éducation, l'objectif de ce document est d'aider les parents, à chaque rentrée des classes, à accompagner leurs enfants dans leur parcours scolaire et à communiquer avec les enseignants sur les plans d'action mis en œuvre, voire d'en suivre les ajustements nécessaires. A noter que la Haute-Savoie est département pilote pour ce projet national.

Pour marquer le lancement de ce livret et pour fêter les 40 ans de la Fédération des ANPEIP, nous vous proposons une grande conférence destinée aux familles, aux enseignants et aux professionnels de l'enfance et de l’éducation.

CONFÉRENCE DU SAMEDI 19 NOVEMBRE de 8h30 à 12h30

Précocité et éducation : forces et fragilités...

Une attention au quotidien

Dr Olivier REVOL, pédopsychiatre, chef du service de Psychopathologie de l'Enfant et de l'Adolescent
au CHU de Lyon, spécialiste des adolescents, de leurs troubles

M. Jean-François LAURENT, enseignant et formateur

Lieu :
L.A.P.P. Laboratoire d’Annecy-le-Vieux de Physique des Particules
9 chemin de Bellevue - 74940 Annecy-le-Vieux
Les modalités d'inscription (tarifs préférentiels avant le 1er novembre) sont disponibles sur le site :

https://sites.google.com/site/anpeip74conference2011/home

Nous vous remercions de l'attention que vous voudrez bien porter à cet événement et vous serions reconnaissants de diffuser ces informations à vos réseaux susceptibles d'être intéressés.

ANPEIP Haute-Savoie

Contact mail : haute-savoie@anpeip.org

Adresse postale
Maison des associations
23 avenue des Harmonies
74960 CRAN-GEVRIER

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 19:24

     Affiche-anpeip-bge-conference-3-12-2011-couleur--2-.jpg

 

 

 

 

 

 

 


 

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Qui Suis- Je ?

  • : Le blog de Jean-François LAURENT
  • : Présentation de mes activités de formateur, conférencier et écrivain dans les domaines de l'éducation : enfants intellectuellement précoces, HPI, EIP, APIE, ainsi que tout ce qui touche l'autorité, la violence, le conflit, les règles dans les établissements scolaires. Me retrouver sur le site : www.jeanfrancoislaurent.com
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Classe De Cycle 3